Casquo Viejo

Cette semaine, je réside dans le quartier de « Casquo Viejo », qui est le centre historique de Panama.

C’est 1673 que la ville de Panama fut établie en ce lieu.

 Source maps google  

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Si la partie historique vous intéresse, je vous invite à suivre ce lien

Dans cet article, je vais présenter ce que j’ai ressenti lors de ma visite de ce quartier, ainsi que quelque unes de mes photos.

Il est bon de noter, que je fis cette visite le premier jour juste après mon arrivée. Ceci veut dire que mes impressions, mes visions de la vie quotidienne des habitants furent toutes brutes, toutes chaudes.

 

Le premier choc fut thermique.

 Le taux d’humidité est très important ici par rapport à la Belgique. Le pays est en fin de sa saison des pluies qui se passe de juillet à décembre. Il pleut tous les jours selon un régime d’averses, quelques fois orageuses. De bien belles draches quoi.

La température diurne est de 25-30° et le taux d’humidité est de 60-70% selon les conditions. Un petit vent vient rafraîchir - un tout tout petit peu - le promeneur. 

Je me suis assez vite habitué à ces conditions en observant le système de vie des autochtones. 

Ce système est facile à comprendre : bouger le moins possible et se mettre à l’ombre dès que possible. 

 Le second choc fut culturel.

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 Ce qui m’a saisi est de voir les gens dehors, assis sur leur pas de porte, se parlant à forte voix d’une maison à l’autre. Ou bien, adossé à un mur (à l’ombre), soit le nez plongé dans le smartphone, soit regardant la vie se dérouler. 

Près de mon appartement, il y a une supérette avec des horaires très souples : 7/7 de 7h à 22h. Supérette et pharmacie en même temps. Un agent de surveillance se promène entre les rayons. Ce point est à noter, car à quelques rues de mon logement, se trouve à quartier « chaud » où il n’est pas conseillé à un étranger (un « gringo »), de se promener. 

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Ce qui m’a surpris aussi est le volume sonore de la rue : beaucoup de circulation - surtout des taxis, des coups klaxons (ce qui énerve personne d’ailleurs) - (autant de klaxons en Belgique... et cela serait une guerre civile dans les rues) :-)  

Vous cumulez : les voitures, leur klaxon, les travaux publiques ou sur immeubles et les conversations à travers rue, aussi les chants stridents des oiseaux et vous pouvez vous rendre compte du milieu sonore.

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Un peu plus loin, des gens étaient assis à des tables, des tickets devant eux, des piétons choisissaient... et cela parlait toujours aussi fort : c’est un bureau de la « Loteria Nacional ». Ceci explique cela... et ces transactions se font sur le trottoir. 

 

 

Je pense qu’avec une météo si chaleureuse toute l’année, il est normal que les gens vivent dehors. Ils ont le verbe facile, la répartie immédiate et tout ça sans s’énerver. Du moins d’après ce que j’ai vu.

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Ces quelques scènes de rues sont des clichés de l’instant, mais ils témoignent bien de l’ambiance générale. 

Avant de conclure ce premier article, encore un petit mot à propos des taxis : 

Il y en a partout, tout le temps, ils n’ont pas de compteur officiel, le prix se discute à l’embarquement. 

Le rôle d’un chauffeur « à vide », est d’attraper son client. Ils vont même jusqu’à s’arrêter à côté d’une personne, le plus souvent, le touriste qui vérifie sa carte ou qui prend une photo (vécu), pour lui dire « Taxi ? Taxi ? ». Un simple No Gracias suffit. 

Ce même système de « racolage » se fait aux restaurants, je regarde leur menu, un serveur arrive, sourire commercial aux lèvres, poignée de mains, invitation à entrer dans un langage vantant son établissement (du moins je le suppose, ne parlant pas du tout espagnol), j’ai trouvé la réponse passe-partout : « Garcias, manàna, manàna »... soit « merci, plus tard, plus tard ». Soyons dans le ton du pays.

Dans un prochain article, je vous parlerai de ma rencontre avec les vieilles rues de Casco Viejo et de ma découverte du Pacifique. 

à suivre... 

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L’aventure continue...